Tremplin : Nos diplômé.e.s au Salon des métiers d’art du Québec

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La saison des marchés de Noël est enfin arrivée ! L’École de joaillerie de Montréal est fière d’offrir à ses diplômés l’opportunité d’une première présence au plus grand événement regroupant la production d’une panoplie d’artisan.e.s : le Salon des métiers d’art du Québec. Du 9 au 19 décembre, vous aurez la chance de découvrir les bijoux de François Charest, Julie Williston et Marianne Richard, tous trois diplômés de notre école. Avant de pouvoir enfin découvrir le fruit de leur travail en personne, au loft 203,5, lors de cet événement, nous vous offrons une immersion dans l’univers de chacun.e ainsi qu’un aperçu des pièces qu’ils auront à vous proposer.

François Charest

Les pierres précieuses sont la base et l’origine de son intérêt en joaillerie. Après une dizaine d’années comme collectionneur et lapidaire, François a décidé d’apprendre à travailler les métaux précieux pour sertir des pierres.

Il a toujours eu une fascination pour la famille des grenats, en particulier les grenats verts, tsavorites et démantoïdes, qui sont les plus rares et les plus recherchés.

Aussi, au travers de ses collections, il recherche à créer des bijoux qui soient d’apparence simple, délicate et légère, mais avec une belle complexité au niveau des détails, du volume et de la souplesse.

Julie Williston

Les métaux, les gemmes et les objets trouvés permettent à l’imaginaire de Julie de se manifester. Par des techniques traditionnelles de joaillerie et d’orfèvrerie, elle créée des sculptures qui peuvent être portées, assemble des bijoux volumineux qui font rebondir la lumière et qui absorbent l’obscurité. Sa démarche incite un dialogue entre les formes organiques qu’elle donne aux métaux et les autres matériaux choisis. Elle privilégie les pierres brutes, les pierres récupérées d’anciens bijoux, et les objets inusités : « Pour moi, ces objets sont autant précieux que les pierres les plus fines du monde, je leur lègue une histoire précieuse ».

Grace aux métaux, c’est l’occasion pour elle de fabriquer des objets précieux qui auront une vie plus longue que la sienne. Les notions du temps, de la mémoire, et de l’identité caractérisent son œuvre. Elle tisse des liens entre la nature et l’artifice en laissant parler les matériaux qu’elle manipule.

Par la technique de la cire perdue, Julie a développé une démarche esthétique qui permet aux gemmes de s’intégrer aux métaux de façon organique, comme s’ils sont fusionnés depuis leur naissance. Elle joue donc avec aisance avec mes matériaux : elle distord les notions traditionnelles de sertissage, explore les notions de confort/inconfort, et permet aux échecs de laisser place à l’innovation.

Marianne Richard

Le travail de Marianne puise dans ce qu’elle trouve beau et poétique. La nature et le folklore sont des esthétiques qui l’interpellent et qui l’ont toujours suivi à travers l’âge et le temps. Guidée par ces univers, elle construit ses idées en travaillant le métal et la cire au gré d’une improvisation contrôlée.

Manipulant la cire et la fusion, ses pièces se dessinent en suivant son geste et son impact sur la matière. Son propre contrôle est ainsi contrebalancé par les propriétés intrinsèques de la matière qu’elle travaille, laquelle répond de façon tout aussi contrôlée à chacune de ses interventions. Les formes que Marianne crée évoquent la nature et tout ce qui est organique. La cire perdue est l’une des techniques qu’elle privilégie.

Crédits photos :

François Charest

Portrait – Anthony McLean

Bijoux – Gracieuseté de l’artiste

Marianne Richard

Portrait – Anthony McLean

Bijoux – Gracieuseté de l’artiste

Julie Williston

Portrait et bijoux – Gracieuseté de l’artiste

 

 

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